Le congé de paternité, aussi pour les indépendants

Le congé de paternité est élargi aux indépendants depuis le 1er mai 2019.
Le congé de paternité est élargi aux indépendants depuis le 1er mai 2019.

Depuis le 1er mai 2019, les travailleurs indépendants qui deviennent père ou co-parent peuvent bénéficier d’un congé de paternité de 10 jours. Durant cette période, ils reçoivent une allocation journalière.
 
Les 10 jours peuvent être pris à temps plein ou à temps partiel (demi-jours), en une ou en plusieurs fois, mais dans un délai de 4 mois après la naissance de l’enfant. Une alternative consistant à 8 jours de congé et 15 titres-services est possible.
 
 

La réforme du droit des sociétés

Une réforme profonde du droit des sociétés a été votée le 27 février 2019.  Elle entrera en vigueur dès le 1er mai. Obsolète, l’ancien code ne répondait plus aux besoins des entrepreneurs actuels. Le nouveau Code des Sociétés et des Associations se veut plus moderne, plus flexible et plus simple. Il souhaite aussi rendre le droit belge des sociétés plus compétitif par rapport aux autres pays et, de ce fait, attirer davantage d’entrepreneurs en Belgique.
 

Parmi les principaux changements, nous pouvons épingler les suivants :

    • Intégration du droit des associations et du droit des sociétés dans un seul code.
      La distinction entre sociétés civiles et sociétés commerciales est supprimée. Toutes les personnes physiques et morales qui participent à l’économie (y compris les a.s.b.l. et les professions libérales) sont considérées comme une entreprise et sont donc concernées par cette nouvelle réglementation.
    • Limitation du nombre de sociétés (disparition notamment de la société agricole, de la société interne, de la société momentanée et de la société coopérative à responsabilité illimitée).

Limitation des formes de sociétés dans le nouveau Code des Sociétés et des Associations

    • Remplacement de la société privée à responsabilité limitée (s.p.r.l.) par la société à responsabilité limitée (s.r.l.), plus souple.
      La s.p.r.l. unipersonnelle et la s.p.r.l. starter disparaissent. Le capital social est supprimé dans la nouvelle s.r.l. Par contre, l’obligation de rédiger un plan financier est renforcée et son contenu est précisé. Les fondateurs doivent prévoir les moyens financiers suffisants pour que la société puisse exercer ses activités.
    • Disparition du capital social dans la société coopérative (s.c.)
    • Possibilité de créer une société anonyme (s.a.) ou une s.r.l. par une seule personne.
    • Dérogation possible au principe « 1 action = 1 voix » dans les s.r.l. et les s.a. non cotées en bourse.
    • Introduction d’un montant maximal pour la responsabilité des administrateurs (sauf en cas d’intention frauduleuse).

 
Toute entreprise créée à partir du 1er mai 2019 devra répondre au nouveau code. Les entreprises existantes bénéficient d’une période transitoire jusqu’en 2024 pour s’adapter aux nouvelles exigences.
 
 
Source : Fednot, Graydon et FEB, Réforme du droit des entreprises et des sociétés

Une « prime indépendant » pour booster l’entrepreneuriat

 LE CHIFFRE DU MOIS 

 

4.000€


Prime indépendant

Depuis le 1er janvier 2018 en région bruxelloise, les demandeurs d’emploi qui se lancent comme indépendants peuvent bénéficier d’une prime de 4.000€.

 

Cette prime est répartie de manière dégressive sur les 6 premiers mois d’activité. Elle assure donc aux entrepreneurs un revenu durant les premiers mois de leur activité qui sont souvent les mois les plus difficiles financièrement.

 
 
Pour pouvoir profiter de la prime pour indépendant, plusieurs conditions doivent être remplies :
– être domicilié dans l’une des 19 communes de la région de Bruxelles-Capitale ;
– être inscrit comme demandeur d’emploi inoccupé ;
– avoir un projet d’entreprise suivi et validé par une structure d’accompagnement agréée ;
– s’incrire comme indépendant à titre principal.
 
Plus d’informations sur le site d’Actiris

 

Convainquez avec votre elevator pitch

Un elevator pitch est une présentation destinée à susciter l’intérêt d’un interlocuteur dans un laps de temps très court. En 30 à 60 secondes (soit le temps d’un trajet en ascenseur), vous résumez votre projet. L’objectif n’est pas de fournir tous les détails, mais de captiver votre auditeur et de lui donner envie d’en découvrir davantage lors d’un second entretien.

Elevator Pitch

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Maitrisez votre BFR

Le besoin en fonds de roulement (BFR) quantifie les liquidités nécessaires pour faire fonctionner votre entreprise en attendant d’être payé par vos clients. En effet, une entreprise doit acheter ses matières premières, parfois les transformer, puis les stocker avant de les vendre à un client et d’enfin être payée. Elle doit donc trouver de l’argent pour financer ses stocks et ses créances. Il s’agit de ses besoins d’exploitation. En contrepartie, elle a peut-être négocié des délais de paiement avec ses fournisseurs, ce qui lui permet de conserver temporairement des liquidités. Il s’agit de ses ressources d’exploitation.
 
Le besoin en fonds de roulement est un indicateur financier important pour toute entreprise.
 
Le BFR est la différence entre les besoins et les ressources d’exploitation. Il varie d’une entreprise à l’autre, selon sa taille et le secteur d’activité. Par exemple, une société qui emploie dix collaborateurs doit payer des salaires et a donc un plus grand besoin de fonds de roulement qu’une société unipersonnelle. De même, un bureau de consultance a des exigences moins grandes qu’un commerçant en vins qui doit disposer d’importantes quantités de bouteilles en magasin. Toutefois, pour n’importe quelle entreprise, quel que soit son secteur, le besoin de fonds de roulement constitue un indicateur de santé financière. Il doit être calculé et géré afin de s’assurer que l’entreprise dispose des liquidités suffisantes.

 

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Record de créations d’entreprises en 2015

 LE CHIFFRE DU MOIS 

 

82.571


Plus de 82.000 nouvelles entreprises ont été créées en 2015. Il s’agit du nombre le plus élevé jamais enregistré.
 
Cela représente une augmentation globale de près de 2% par rapport à 2014. Au niveau régional, les créations d’entreprises ont augmenté en Flandre (+4%) mais sont par contre en légère baisse à Bruxelles et en Wallonie.
 
Deux autres bonnes nouvelles :
– D’après les chiffres (provisoires) du 1er trimestre 2016, il semble que cette tendance à la hausse se poursuive.
– La santé financière des starters est relativement bonne puisque 7 entreprises sur 10 créées en 2011 existent encore aujourd’hui.

 
Source: Atlas des Starters réalisé par Graydon avec UCM et Unizo.
 

Les indépendants complémentaires en hausse

 LE CHIFFRE DU MOIS 

 

10,6%


Le nombre d’indépendants complémentaires a augmenté de 10,6% entre 2010 et 2015. De plus en plus de Belges combinent donc 2 emplois. Sur cette même période le nombre d’indépendants à titre principal n’a par contre progressé que de 4%.

 
Source: Syndicat neutre pour indépendants
 

Exonération de cotisations sociales sur le 1er emploi

 LE CHIFFRE DU MOIS 

 

0€


Depuis le 1er janvier 2016 et jusque fin 2020, les entreprises qui engagent leur premier employé bénéficient d’une exonération à vie des cotisations sociales patronales sur ce premier emploi. Il s’agit d’une mesure historique destinée à aider un maximum d’indépendants à franchir le pas de l’engagement.

 

S’associer avec un ami, bonne idée?

Choisir son/ses associé(s) constitue une étape extrêmement importante dans une création d’entreprise.  Le succès ou l’échec du projet en dépendront.  Créer une entreprise avec un ami peut être amusant et présenter de multiples avantages : bonne connaissance de l’autre, facilités de communication, confiance, complicité, etc. Par contre, cela amène aussi un certain nombre de challenges.  Des conflits entre associés-amis peuvent surgir au risque de mettre en péril l’entreprise et/ou de détruire l’amitié.  Voici quelques conseils pour que business et amitié fassent bon ménage.
 

S'associer avec un ami présente plusieurs avantages mais aussi des risques.

 

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